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PROVINCE AUTONOME REVOLUTIONNAIRE :

…à suivre, une centaine de pages(les 4 premiers artikles devraient se situer à la fin mais g. galéré sur ce blog…) précédées d’UN SOMMAIRE.//////laissez vos avis, kommentaires, il seront publiés sur ce blog.

 

 

PROVINCE AUTONOME REVOLUTIONNAIRE

 

LA JUSTICE

( LOIS ET REGLEMENTS )

 

 

Konditionnée, la majeur partie de la population pense ke sans les institutions étatiks la civilisation sombrerai dans l’animalité la plus primitive.

Un monde sans prison, sans police voir sans justice est pour la plupart d’entre nous un monde d’injustice où règne la loi des plus fort.

 

Et c’est là la réussite la plus totale de l’Ekonomie Spektakulaire Marchande : nous avoir poussé à kroire ke sans elle et ses moyens de koércitions, d’acceptations, d’intégrations, d’exklusions, point de survie.

 

« Ouvrez un journal quotidien. Ses pages sont entièrement consacrées aux actes des gouvernements, aux tripotages politiques, mais cherchez y quoi que ce soit qui, hors du cadre législatif, traite d’initiatives individuelles…Rien ou presque.S’il y a une rubrique « faits divers » c’est  parce qu’ils se rattachent à la police. 350 millions d’européens s’aiment ou se haïssent, travaillent ou vivent de leurs rentes, souffrent ou jouissent. Mais leur vie, leurs actes ( à part la littérature, le théâtre et la sport) tout reste ignoré des journaux si les gouvernements ne sont intervenus d’une manière ou d’une autre ».

( La conquête du pain – Pierre Kropotkine – ed. Libertaires )

 

Ainsi aussi s’ékrit l’Histoire : par les aktes et dèkrêts officiels et non par les milliards d’aktes individuels et isolés ki pourtant konstituent la réalité.

Dés lors la réalité s’éloigne d’elle même pour devenir une représentation de la réalité : un spektakle.

 

Mais la vie est bien plus riche ke tous les textes de loi et, dans la réalité les personnes échangent et diskuttent, bâtissent et s’organisent le plus souvent sans référence à un texte ou aux lois en vigueur, c’est ce ke Pierre Kropotkine appelle LA LIBRE ENTENTE, c’est à dire la fakulté à des personnes d’agir en toute konfiance dans une réciprocité d’intérêts.

Le degrés de konfiance peut varier et amener à des prises de garantie (arme ou kontrat…) mais, nous le savons aujourd’hui : il existe un tronc kommun à tout être humain, et ce tronc kontient aussi l’empathie, cette fakulté à ressentir la douleur d’autrui, et donk de chercher à la diminuer, de plus nous savons aussi ke l’humain n’est ni entièrement bon ni foncièrement mauvais, il cherche à vivre tout simplement, et ce en évitant les efforts, les peines et les kontraintes.

 

Komme on le sait la justice est d’abord une notion personnelle, une éthik à géographie variable. En l’institutionnalisant on la vide de son essence première ki est d’être konstament remise en kestion, re-diskuttée.

 

HISTORIK-DEFINITIONS

 

On se fout de donner une date de naissance à l’institution judiciaire, on subit aujourd’hui les konsékences de celles-çi dans nos vies. On sait surtout ke le kapitalisme n’est pas « juste » dans la mesure où tant k’il y’aura de l’argent, il y’en aura pas pour tout le monde.

 

JUSTE : Konforme à l’ékité, la raison, la vérité, la réalité.

JUSTICE : Karraktère de ce ki est JUSTE, ékitable, konforme au DROIT ou à la morale.

…………..Pouvoir de rendre le DROIT à chakun-e, exercice de ce pouvoir.

DROIT : Fakulté d’agir de telle façon, de jouir de tel avantage.

……….Ensemble des lois et dispositions ki réglant les rapports entre les membres d’une société.

DROIT PENAL : Ki sanktionnent les infraktions.

 

 

JUSTICE ET EGALITE

 

« Les inégalités qui ne profitent pas à tous doivent être tenues pour injustes »

JOHN RAWLS

…Et l’on se rend kompte ke le terme justice dans la bouche des kapitalistes prend un tout autre sens, s’adapte…Kar si la justice, au sens philosophik est synonyme d’égalité, il devient avek la propriété privée le maintient des inégalités.

 

« Les inégalités sociales sont acceptables si, et seulement si :

-On peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles soient avantageuses pour chakun-e

-Elles sont attachées à des fonctions et des positions ouvertes à tous. »

( Diko Philo )

 

Alors la justice, si elle implik l’égalité sur le plan des libertés, n’exklue pas l’inégalité sur le plan ékonomik. Nos aïeux auraient dû stopper la machine dés lors k’il y a eut kontradiktion entre les définitions d’un même mot..Ils ne l’ont pas fait alors, aux vues de la misère ki règne en maîtresse au sein du kapitalisme, on peut et on doit raisonnablement juger inacceptable cette justice ki maintient et genert la pauvreté et le mank.

 

 

 

 

LE SYSTEME JUDICIAIRE

KARENCES ET INKURIES

 

L’humain n’est pas seulement un être individuel, c’est aussi un être social, ce ki sous-entend ke pour vivre ensemble, un minimum d’organisation est nécessaire. Est-ce dire l’obligation d’allégeance à un état, à une loi dont nul n’est censé ignorer l’existence mais ki est si komplexe et surtout si injuste k’elle est galvaudée à la première okasion.

De plus, la loi est à ce point inik ke, pour nombre d’entre nous, le droit c’est la répression, la justice c’est l’arsenal répressif au service de la bourgeoisie pour nous maintenir dans un état de dépendance à un système ki nous avili, nous aliène et nous exploite.

Ce système c’est celui de la propriété privée, injuste au point ke pour parer à une révolte générale, la bourgeoisie ( les possédants) à dû mettre en place une machinerie de kraintes et de kontraintes appelée justice.

Mais, du législatif à l’exékutif, la machinerie judicière ( korruptible komme une pute à crack ) est friable tel une façade konstruite à la va-vite : elle s’efrite d’elle-même et, à kelk niveau ke ce soit on konstate (souvent en première page des médias) karrences et inkuries.

 

KRAINTES ET KONTRAINTES

 

Nous voyons ( et subissons) ke le principe même de la justice tel k’elle est applikée dans nos démokracies s’appuit sur la vengeance et/ou la prudence, dans les deux K. c’est une institutions ki nuit à l’initiative et à l’épanouissement des individus.

 

DES CHIFFRES ET DES ÊTRES

( source : Observatoire International des Prison )

 

LA PRISON (en France)

 

120% de surpopulation karcérale (2006)

53 926 détenu-es ( 2070 femmes/ 767 mineurs) pour 49 953 places (1.12.99)

1000 personnes en détention provisoire depuis plus de trois ans

3000 personnes en détention provisoire depuis plus de un  an

3500 mineurs passent chak année en prison/ 1000 mineurs détenus en 2006

20 000 surveillants (1.12.99)

5006 détenu-es pour infraktion à la législation sur les stupéfiants

4936 détenu-es pour infraktion à la législation sur le séjour des étrangers sur le sol français

20 000 toxikomanes emprisoné-es ( vol à la tire/à l’étalage…)

21% des détenu-es le sont pour krime à karaktère sexuel

1000 personnes par an envoyées en prison par erreur

122 suicides de prisonier-es en 2002

 

HISTORIK DES PRISONS

 

Sous l’ancien régime les krimes étaient punis du bagne, des supplices ou de la mort, la prison c’était le lieu où séjournaient les akusè-es en attente de jugement.

 

1789- Il y a 20 000 détenu-es dans les maisons de force ou de korrektion (dans leskelles on trouve des mendiants, des chômeurs, des indigents, mais aussi des voleurs, des assassins, des enfants en fugue, des filles « libertines », des parlementaires « rekalcitrants », des déserteurs, des prostitué-es, des forçats en attente…).

1791- Le premier kode pénal systématise le rekours à la privation de liberté : naissance de la prison.

 

Depuis la prison est le lieu ke l’on konnait…Konditions d’hygiène et d’alimentation déplorables, violences entre détenu-es dues à la promiskuité, insalubrité, brimades, accès  aux soins freinés ou impossibles, kartiers d’isolement ki poussent à la folie….et kartiers V.I.P. ..

La prison est-elle un moyen d’empêcher la délinkance ? Les chiffres prouvent au kontraire k’elle est un fakteur de récidive-s…

…Tout komme les Travaux d’Intérêts Généraux, les amendes, les saisies par voie d’huissiers et autres peines infligées ki,  en aukun K. n’empêchent les délits mais ki par kontre est un excellent moyen de kontrôle social sur les klass dites dangereuses.

 

( RIONS UN PEU)

C’est le volet 3 de votre kasier judiciaire sur lekel sont notés (ou pas) vos krimes et délits re-konnus par la loi aukel vous avez accès. Les deux premiers volets vous sont interdits.

Je vous laisse imaginer leurs kontenus…

LA MAGISTRATURE

 

Juges, présidents de tribunal, prokureurs de la républik, huissiers de justice, et dans une certaines mesure les avokats, la société (hum..) à fait le choix de grassement rémunérer ses serviteurs de la justice afin de les placer au dessus des citoyen-nes et surtout pour k’ils ne konnaissent pas le besoin ki pourrait les rendre korruptibles…

Mais les humains sont ce k’ils sont et le pouvoir leur tournera toujours la tête.

 

Déjà, du fait de la durée et du koùt des études de droit, c’est une certaine katégorie de la population ki se retrouve dans ces facs, de plus, les étudiants en droit sont majoritairement de droite voir d’extrême droite, ce n’est donk pas eux et elles ki feront évoluer les choses ( dans le « bon » sens). 

Ajoutez à ça le fakteur géographik, l’implantation dans une juridiktion et vous obtenez une belle brochettes de notables à placer en tête de la liste des personnes à fusiller sans attendre le jour de la révolution.

 

Affairisme, franc-maçonnerie dans ce k’elle offre de pire ( kopinage, dessous de table..), bruits étouffés de pédophilie autours des tribunaux : karrikature judiciaire.

 

LA POLICE

 

Gardiens de l’ordre d’une société injuste, elle est le premier rempart de la démokratie bourgeoise.

On nous dit ke la police est là pour sekourir la veuve et l’orphelin, ke si elle n’était pas là ce serait pire enkore…Foutaises ! La police défend les intérêts des possédants au nom de la propriété privée.

 

*Nous appelons police, la flikaille en elle même, mais aussi la gendarmerie,les C.R.S., les « groupes d’intervention » divers et variés, les milices municipales, la B.A.C., les services d’ordre privée ou syndikaux, les gardien-nes de prisons, les vigiles, les kontroleurs, l’armée bien sur, ceux et celles ki ont un rôle de police (administrations, institutions ou personnes ki veille à maintenir de par sa fonktion l’ensemble des lois et règlements ki maintiennent la sékurité publik.

 

SEKURITE KONTRE LIBERTE

 

C’est la flikaille ki empêche une manif’ de dégénérer

C’est la peur de l’uniforme ki bien souvent empêche l’akte illégal

C’est la flikaille ki harcèle de kontrôles et bave à l’okasion

C’est la flikaille ki, majoritairement raciste et facho, se ballade avek une arme à la ceinture…

 

On dit ke la police est le plus grand gang organisé dans tous les pays, au dessus des lois c’est elle ki rémunère ses indikateurs, c’est elle ki protège les politichiens véreux, c’est enkore elle ki tait les grands sekrets d’état.

 

On dit ke parfois kand elle n’est pas dirrektement à la tête des traffiks de drogues  (entre autres) dans les citées ,la police laisse faire, y trouvant son kompte : le kannabis servant à kalmer les masses, le crack à les tuer…

 

La société ( 2 x hum..) se délestant de ses armes de chasseurs, de soldats et de guerriers à délégué au pouvoir publik ( gens d’armes hier appelés gardiens de la paix aujourd’hui nommés forces de l’ordre) le droit de porter une arme pour représenter et maintenir la paix sociale…des riches.

 

A CHAKUN SON FLICK

Tel pourrait être un des slogans de la prochaine révolte.

 

NECESSITé EST JUSTICE !

 

« L’@narchie est née d’une révolte morale contre l’injustice sociale « 

Enricco Malatesta

 

Humaniser les prisons, réduire et/ou remplacer les peines, former le personnel pénitentiaire, éduker la flikaille, mettre à jour les affaires et autres magouilles politiko-judiko-financières..tout cela restera lettre morte tant ke ça se fera dans le kadre d’une société fondée sur la propriété privée.

Les @anarchistes, ki, par définition sont kontre la propriété privée ont une définition bien à eux et elles de la justice :

« Sentir, affirmer la dignité humaine, d’abord dans tout ce qui nous est propre, puis dans la personne du prochain et cela sans retour d’ègoïsme comme sans considération aucune de divinité ou de communauté. Voilà le Droit.

Etre prêt, en toute circonstance, à prendre , au besoin contre soi-même, la défense de cette dignité : voilà la Justice « 

P.J. Proudhon

 

Or la justice des anarchistes ne peut s’exprimer ke dans une société sans état, sans argent, sans police, une société dans lakelle est abolie la propriété privée responsable aktuellement de 80% des krimes et délits.

Est-ce à dire ke dans la Province Autonome Révolutionnaire la délinkance chute d’au moins 80% ? Nous sommes en effet nombreux à le penser dans la mesure où ce ki sera disponible sera à la portée de toutes et tous.

 

Kelke soit l’organisation adoptée dans la P.A.R. ( kontrat social, régles du jeu, konventions kollektives, akords tacites, libre entente, kontrats ponktuels…), une société ki remplace la propriété privée par la mise à disposition, le salariat par les aktivités libres, l’état par l’autogestion voit ses déviances s’effondrer jusk’ proche du nul, puisk outre les délits purement ékonomik (de mank), les viols et autres krimes passionnels ki konstituent les autres infraktions majeurs (=20%) sont des aktes de possession et de domination liés direktement aux konditions de survie en société ékonomik spektakulaire marchande.

Dans un environnement où l’individu s’épanouit librement sans komplexe ni norme imposée, il va de soi ke personne ne fait de mal pour faire du mal, à moins d’être handikapé-e mental (et enkore ) où « fou », aukel K l’individu rekonnu komme tel, c’est à dire « non-responsable  de ses aktes » est pris en charge par une/la kommunauté ki veille à ce k’aukun incident le /la koncernant ne survienne et k’il/elle puisse jouir d’un maximum de libertés.

 

100% DE DéVIANCE

 

Il va de soit ke kelke soit l’organisation des personnes et des choses, jamais la délinkance ne tombera à zéro, il y aura (toujours) des individus ki, par principe, par besoin, par envie, voudront franchir la limite.

 

Il est idylik de penser ke dans une société anarchiste il n’y à plus de déviance, cela reviendrait à dire ke la société anarchiste est la société parfaite..nous n’en sommes pas là, néanmoins nous konsidérons la déviance komme une réaktion, le signal d’un dysfonktionnement, elle permet de remettre en kause les struktures de la société.

 

A partir de kand la déviance devient-elle une menace pour « les autres » et/ou de l’ensemble de la société ?

 

Si des gens ont besoin d’exercer le pouvoir de faire souffrir kelk’un-e, il est important de l’empêcher de le faire, de nuire, non en les enfermant mais en les akompagnant, en lokalisant avek eux/elles leur-mal-être ( kar il s’agit bien de cela) et, konsidérant ke la kulture est le moyen par lekel tout individu peut sortir de son aliénation et peut effektuer les prises de konscience ki l’emmène à l’idée ke « vivre ensemble c’est faire attention aux autres ». Cet akompagnement peut se faire par l’intermédiaire de délégué-es mandaté-es en vue de négociations, de konciliations, entre les différentes parties en kause.

 

Si « le krime » est déjà komis, c’est toujours par l’intermédiaire de délégué-es mandaté-es ke la réparation ( sanktion ? punition ? châtiment ? bannissement ? exklusion ? mis à demeurt ?mis à l’épreuve ?rachat de la faute ?dédommagement ? Konciliation !) S’opère.

 

 

Alors, loin du kode pénal strikte et arbitraire, loin tout autant d’une société sans foi ni loi dans lakelle régnerait sans partage le pouvoir des tyrans, notre idéal de justice se konstruit dans et par l’expérience, la konciliation et le dialogue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Energie

( Sur  la konsomation et l’ékologie )

 

 

DEFINITION-S :

 

Energie : 1- Force morale, fermeté ,vigueur, détermination ( l’nrj du désespoir…)

1-      Force physik, vitalité

2-     Physik : Fakulté ke possède un système, un corps de fournir du travail mékanik ou ékivalent.

3-     Sources d’nrj, matières premières ( charbon, houille, pétrole, gaz naturel, bois…) ou phénomènes naturels ( vent, marée, lumière, chaleur…) utilisés pour la produktion d’nrj.

 

 

Pour simplifier, nous appelons énergie la force apte à produire du travail, cette énergie provient de diverses matières premières transformées à des fins précises klassées en katre katégories d’usage :

-          Usage domestik ( chauffage, éklairage, kuisson, alimentation d’appareils ménagers, loisirs)

-          - Usage citadin ( transport, éklairage publik )

-          - Usage industriel et agrikol ( alimentation des machines )

-          - Usage de kommunikation ( véhikul individuel, téléphone, internet )

 

 

 

PRODUKTION ET DISTRIBUTION :

 

Il n’y a pas si longtemps l’individu subvenait à ses moyens, et pour se fournir de la chaleur, de la lumière, pour se déplacer et pour kommuniker , il ne komptait ke sur lui-même.

 

Certes ses moyens étaient limités et, « le progrès  heureusement à évolué » de façon à proposer à l’individu un panel plus large d’options possibles.

Mais, si ces progrès ont éklos au sein du kapitalisme, ça ne revient pas à dire ke c’est le kapitalisme ki a enfanté de ses progrès, au kontraire, on la vu précédemment , la majeur partie des « inventions » ou « innovations » sont le fait d’individus souvent sans argent et dont la kourse au profits n’était pas la motivation.

 

lundi 23 mars 2009 11:54


PROVINCE AUTONOME REVOLUTIONNAIRE, P.A.R., territoire anarchiste

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Initiative pour Une Alternative

Au   kapitalisme

 

 

 

 

 

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PROVINCE

AUTONOME

REVOLUTIONNAIRE

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(Un  territoire  keupon)

 

 

 

 

En  républik  l’ Anarchie !!

Texte : abel – dessins : Raf’

PROVINCE      AUTONOME      REVOLUTIONNAIRE

 

 

 

La guerre des klasses aura bien lieu…………..……Introduktion………….…………Page 3

 

Kritik et dépassement du Kapitalisme

 

(simple) Konstat………………………….……………Sur le kapitalisme ..………………..…..…-7

(simple) Bilan………………………............….Sur la mondialisation ...……..…………….…-10

Deux mondes………………………….……Sur les inégalités sociales……………………….…-13

Etre et Avoir……………………………………………….Sur le progrès………….…………..….-17

Nous sommes ce peuple introuvable…...sur la représentation…………………………-20

L’akteur social………………………………sur la représentativité…………………………-22

Du parfum sur de la merde…………………….………sur la politik………………………….-27

 

Des arguments en faveur de la P.A.R.

 

La karte n’est pas le territoire………………………..sur le lieu………….……………….-32

Le plan n’est pas le territoire……………….……sur la kulture …………………………-36

K’ils s’éloignent et k’ils vivent………………...sur l’urbanisme ………………………....-38

SITu…T’imagines……………………………………..……sur le plaisir ………….……………….-41

Le signal………………….…………kontre la théorie de l’attente ………………………....-43

           Et si l’avenir de l’@. c’était 1 territoire ?..sur l’alternative………..….…….…….   - 46        

Sur le terrain……………………...….bilan des exp. Alternatives ………….….……….....-48

Où en est l’art ?...........................................................sur l’art ………….………………-51

L’art de la subversion………………..………….sur l’@anarchisme ………….…………..….-54

Hommes des kavernes modernes……………………sur le progrès ………….………………-57

Nomade’s land………………………………………………sur l’errance ………….………………-59

 

Mise en place de la Province autonome revolutionnaire

 

P.A.R. ici la sortie……………………………………….une définition………………………….-61

Mise en place……………………………….…..komme son nom l’indik ……………………..…-63

Le lien et le lieu…………………………..….sur la territorialité ………………………..-67

R.A.I.D. déf’……………………………………………..sur les méthodes ………………………..-74

Le bal sauvage…………………………………………………un scénario ………………………..-78

La force d’une ombre……………………………………..…….sur nous ………………………..-80

Seul l’amour est révolutionnaire…………………….sur l’amour ……………………….-81

Il fera peut-être nuit……………………………………...un scénario ……………………….-83

Ça………………………………………………………sur ça (entre autre ) ………………………-86

Je-2-rôles………………………………………….…………….un scénario ……………………….-88

Hors du temps……………………………….……………….sur le temps ……………………….-90

 

Province autonome révolutionnaire : organisation

 

Kritik et dépassement du kapitalisme……….…….……..une intro …………………….-93

Besoins élémentaires :

L’édukation………………………………….……….s’éduker/s’in-former …………….…..….-95

Se nourrir…………..……..alimentation/produktion/distribution ……………………-99

Se loger……………...…………………………………..……………..l’habitat ……..…..………-103

Se vêtir…………………………..vétements/produktion/distribution …..………..……-106

Se déplacer………………………....la lokomotion/ libre cirkulation ……….….…….-107

Se soigner………………………………….…………médecine et bien être ………………….-110

Le travail……………………………………………travail et produktion ………………….-114

L’ékonomie………………………………………….ékonomie et propriété ………………....-117

La justice……………………………………………………lois et règlement …………………-121

L’énérgie…………………………………………konsomation et ékologie ………………….-128

 

P.A.R.-FIN ………………………………..………….en guise de konklusion ………………....-133

dimanche 22 mars 2009 19:28


la guerre des classes aura bien lieu........

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La guerre des klass aura bien lieu

( en guise d’introduktion )

 

 

 

 

 

 

                                                           à florence Rey

                                                          libèrable en 2018

 

 

 

 

« Notre monde occidental ne partage plus, n’acceuille plus et repousse ainsi des groupes et des individus à construire.(…)La référence au quartier, à l’immeuble, au palier se construit comme un refuge identitaire opposé à la nation. L’état a compris que dans ces conditions son action était à réinventer. Le cœur de sa mission doit faire appelle au partenariat, à la négociation.(…)

Les quartiers difficiles sont-ils responsables de la crise ?

Est-il juste de rechercher une classe dangereuse ?

 

Jean-yves Gerard- adjoint au maire de Rennes- Le monde 23.9.98

 

 

« On fait pas partie de la solution mais bien plutôt du problème »

-N.T.M.-

 

 

De la guerre des klass et leur abolition

 

L’existence de klass au sein de la société kapitaliste n’est plus à démontrer, la nouvelle konscience prolètarienne ( la konscience de n’être en rien maître de ses aktivités, de sa vie) exige doranévant la parole du dialogue exékutoire.

 

Le vol devient légal : nécéssité fait loi, une relaxe fera jurisprudence en la matière, sous la forme d’un akittement pour une mère de famille ki avait volé de la nourriture. Le vol devient vital.

Evidement « la chancellerie » à fait appel de cette décision et « la justice » est revenue son jugement en kondamnant la mère de famille.

 

(Alors) C’est pas une armée en marche, c’est pas la révolution du grand soir chère aux kommunistes autoritaires et leur programme klefs en mains…Ce sont des koups de kanifs ça et là ki viennent saper le moral de la kohésion sociale libérale, ce sont des aktes konkrets de révoltes individuelles.

 

Jusk’où ira la machine dans l’absurde ? Au koups par koups en attendant la chute définitive ?

Pour autant est-il souhaitable d’atteindre « l’illusion groupale » où chakun efface ses partikularités au nom de la kollektivité ?

Le travail en kommun est-il préférable à la mise en aktion des partikularismes de chakun ?

L’état pour l’instant navigue entre ces deux direktives…S’il finance à grands koups de subventions publiks les initiatives des assos loi 1901 ce n’est pas innocent : «  DIVISER POUR REGNER » disait Staline, c’est séparer la masse de ceux et celles ki veulent la changer. Autrement dit tu as une idée pour améliorer les choses, on la rékupére, on la façonne histoire d’arrondir les angles et on t’oriente dans un cirkuit d’intitutions ke tu dois konvainkre et ki au mieux deviendront tes partenaires.

Parce ke « la crise sociale voit (…) les processus bureaucratique alourdir les rapports sociaux pour en diminuer l’efficacité, pour y remédier PIERRE ROSANVALLON proposait de rapprocher la sociètè d’elle même en valorisant les réseaux qui jouent le rôle d’amortisseurs de la crise. Ces réseaux se sont toutes les formes de socialisation transversales, de l’association formalisée à l’action commune informelle (…). En parallèle, le pôle sociètaire, celui de la libre association (…) est un lieu où se passe un contrat temporaire »

( U.F.C.V. magasine )

 

Les limites des associations sont alors les limites de la loi et celles des individus ki les komposent, de plus en tant ke prestataires de services, elles ne font plus « pour » les bénéficiaire (komme le faisait l’état) mais « avek eux et elles », alors k’une société véritablement transversale exigerait le « par eux et elles mêmes ». En ce sens les associations (ne) sont (ke) des soupapes de suretè pour l’état.

 

De l’individu au kollektif

 

Alors k’est-ce k’être un akteur social ?

D’un point de vue révolutionnaire faut-il mieux « lutter kontre » ou « améliorer de l’intérieur » ?

 

Crozier et Fiedberg dans « l’acteur et le système » (ed. du Seuil) éliment d’emblée la « strukture objektive » du progrès : l’histoire n’est pas un chemin droit vers le mieux, mais elle est faite de perpétuels aller-retour…Désolé pour les kommunistes autoritaires mais le déterminisme historik n’existe pas. Tout komme l’humain n’est ni bon ni mauvais k’il cherche tout simplement à (sur) vivre, les régles et les outils dont se dote une sociètè ne sont en réalité ke le résultat des interaktions des individus ki la komposent. Cette logik de l’aktion kollektive suppose des effets pervers et dans lakelle la transparence sociale est impossible dans la mesure où il n’y a pas de champs neutre.

 

Ce ki nous ramène à notre postulat de départ :

Au sein du kapitalisme, l’autosuffisance tant au niveau alimentaire ke vestimentaire, médikale, ou du logement est impossible individuellement.

Pourtant ce même kapitalisme n’assure pas à tous et toutes ces besoins vitaux.

 

Ke ce soi « lutter kontre » ou « améliorer de l’intérieur » , c’est toujours prendre le kapitalisme pour modèle-référence, c’est toujours se konstituer prisonnier-es d’un système ki, même s’il était « parfait » serait injuste et reléguerai la majorité dans la misère.

 

Il y a toujours eut des alternatives au kapitalisme, chak épok voit apparaître de nouveaux mouvements socio-kulturels amenant avek eux des idées novatrices, des koncepts aptes à faire évoluer, à faire changer, à révolutionner voir à remplacer les modèles antérieurs…ki les acceptent / ou pas / ki les absorbent / ou pas / en tous K ki s’y konfrontent.

Parmis ces idées nouvelles, il en est une ki fait son chemin dans le milieu anarko-punk depuis une bonne dizaine d’années, c’est celle d’un territoire keupon autonome, issue tout autant de l’echek des villages « autogérés » du Larzac des années 70 ke de la kulture des squats proprement keuponne des années 80.

Cette idée d’un no man’s land trouve sa konkordance sous la plume d’Ackim Bey et son livre  T.A.Z. ( Zone d’Autonomie Temporaire / ed. Nautilus ) ki fait la liaison entre les premières free-party ( rave ) des années 90 et ces archipels ki, il y a bien longtemps étaient « administrées » de façon libertaires par des pirates .

 

Alors ke certain-es reprochaient à Ackim Bey de n’avoir pas été assez loin, d’autres, prenant pour base de reflexion la T.A.Z. approfondissent l’idée d’une

Zone Autonome Permanente

 

C’est le K. de ces post-situationnistes ki sévissent sur le net

( www//surealistes.com )

C’est le K. aussi pour de nombreux individu-es ki gravitent dans et autours de la sphère anarkeuponne. Ce ki DONNE LIEU à de nombreuses diskussions.

 

La P.A.R./le livre se veut la synthèse de diffèrentes diskussions aukelles j’ai participé.

 

Klassé par thèmes et rédigé komme des trakts, la Province Autonome Révolutionnaire/le livre se veut être une Initiative pour une Alternative au Kapitalisme et ce dans tous les domaines ke konstitue la vie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(simple)  KONSTAT

le kapitalisme…et après ?

 

 

 

A l’heure où le kapitalisme tente de s’étendre à tout le globe (voir au delà) les diskours sur sa remise en question, voir sur son abolition se font – enfin- entendre.

Kar s’il fut un temps où l’ékonomie de marché pouvait être associée aux progrès industriels et technologiks, qui seuls étaient en mesure de délivrer l’humanité de la misère et de la crasse ( de la maladie et de la nature hostile), force est de konstater que c’est éxaktement l’inverse ki se produit : Le kapitalisme appauvrit la majorité au profit d’une minorité toujours plus restreinte.

 

 

« La simple aspiration à vivre devient un programme révolutionnaire »

( * Raoul Vaneigem * )

…Se nourrir, se vêtir, se loger, s’épanouir, se soigner…Où quand les besoins vitaux ne sont plus garantis pour tous  et toutes puisk partout l’ékonomie s’est immiscée et ke – par définition- le kapitalisme est un systéme inékitable.

 

 

POLITIK

 

 

L’état providence pouvait jusk’à il y à peu enkore « réguler la misère », c’est à dire empêcher l’implosion sociale à grands renforts de Revenus Minimums d’Insertion, de bons alimentaires, de foyers d’urgence, de subventions agrikoles, de fonktionnonarisation à outrance…Son rôle était alors de faire tampon entre le marché et la vrai vie.

Aujourd’hui l’état livre ses citoyen.nes pieds et poings liés au kapital dont il n’est qu’une kourroie de transmission ( protokole entreprises-université, privatisation du sekteur publik..). Pris en tenailles entre une ékonomie inkontournable et inkontronlable et un peuple aux aboies, l’état délègue sa mission d’assistanat aux associations ki s’embourbent dans une législation komplexe et forcement restriktives et koércitives et restent, malgré les bonnes volontés ki les animent, prisonnières du système ékonomik.

 

 

SOCIAL

 

 

Survivant dans un monde devenu opak et indéchiffrable, l’individu devenu spektateur de sa propre existence n’a d’autre choix ke de vivre sa vie komme une suite sans but d’instants de konsomation séparés les uns des autres : konsomation d’instants de travail, de loisirs, d’objets, d’anxiolitiks, d’idéologies jetables et recyklables en série.

Tous les moyens d’intégration à ce système sont fiktifs étant donné ke toutes les manières de s’inskrire dans cette société (kelk soient les lieux et les liens) sont « supervisées » par le spektakle, la représentation, ou komme dans un miroir l’image est sans relief.

L’individu, privé de ses racines et en mal de perspektives (se) cherche alors un sens…par tous les moyens nécessaires.

 

 

(Le) PROBLEME

 

 

Face à ça on a koi ?

Où est la véritable alternative au kapitalisme ?

Le kourrant altermondialiste brasse des individus pétris de bons sentiments mais, komme toujours avek les mouvements non-rupturistes (dans l’espace et dans le temps), le spektakle les a assimilé puisk’ils n’ont pas su le dépasser.

Et, de revendikations populaires susceptibles de remettre en kestions les rapports humains, on est arrivé à une antimondialisation à l’image de ce que Alexandre Adler (journaliste-historien) appelle « les jacqueries » de la Confédération paysanne qui, en schématisant, souhaiterait fermer les frontières à Mac Donalds tout en important son fromage aux Etats-Unis. Konkrètement en renforçant le rôle de l’état (par le biais de lois) pour kontrer le libéralisme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Il y a bien ici et là kelks poches de résistance au kapitalisme : Squat, Système d’Echanges Locaux, kommunautés, Taz…

Mais celles-ci sont trop isolées géographikement les unes des autres pour être totalement autonomes vis à vis du système marchand et pour représenter un kontre pouvoir ki d’ailleurs les tolère dans la mesure où elles ne lui nuisent nullement.

 

 

MISE A PART

 

 

Exklus de fait de la société (de konsomation) ke reste t’il à ce nouveau prolétariat ki ne dit pas –enkore- son nom ?

Ke reste t’il à celles et ceux ki n’ont plus prise sur leurs destinés et k’un système empêche physikement de vivre ?

Suicide ? Auto-destruktion ? Alkoolisme ? Toxikomanie ? Pharmako-dépendance ? Folie ? …

Ou

prise d’otage.s ? Agression ? Vols ? Traffiks illégaux ? Terrorisme ?

Ou

S’organiser en une société autonome sur des bases non-ékonomiks, non-spektakulaire, non-marchandes… ?

 

 

dimanche 22 mars 2009 19:22


critik et depassement du kapitalisme

Blog de provinceautonomerevolutionnair :province autonome revolutionnaire, critik et depassement du kapitalisme

 

 

(Simple) BILAN

(La mondialisation…Et après ?)

 

 

 

                                         « la politique qui consiste à éradiquer l’âme d’un peuple contient en soi toutes les brutalités(…),ce n’est pas du racisme c’est de l’économie »

P. Mosconi « le chant de la mort pour une douleur apache »

 

 

D’un kôté l’argent et son pouvoir, ki, par la globalisation cherche à « acheter un terrain de jeu plus vaste », et en face la cour des mirakles : les sans : paysans sans terre, salarié.es sans revenu fixe, sans logement, sans papiers, sans droit, sans kouverture sociale, sans espoir..

 

 

 

TRAVAIL

 

 

La mondialisation c’est l’occident ki importe et impose son modèle de démokratie parlementaire et d’ékonomie de marché. La mondialisation c’est l’occidentalisation du monde, c’est la planéte ki se rétrécie autours de la notion de travail, mais même le travail a évolué. Désormais il n’y a plus d’usine, il y a des fournisseurs, c’est à dire des ateliers disséminés aux katre koins du globe, où, pour reprendre Naomi Klein : »les postes de travail sont remplacés par kelke chose de totalement différent : des « ordres » donnés à un fournisseur, qui, à son tour peut les répartir entre dix sous-fournisseurs, lesquels peuvent transférer une partie de ces contrats à un réseau de travailleurs à domicile qui effectuent le travail dans des caves et des chambres »(in « No Logo »)

 

 

AUTOURS DU TRAVAIL

 

 

La mondialisation ne se borne pas

A devenir la globalisation de l’ékonomie

Elle aspire aussi à être

La mondialisation des komportements

 

 

Kar ce ki est flagrant dans nos habitudes de travail (ki reflètent l’uniformisation de nos habitudes tout kourt) le devient enkore davantage sur le terrain kulturel où règne désormais la règle du plus petit dénominateur kommun ; »Vous devez être clair jusqu’à en être bête, vous devez parler un langage universel, vous devez synthétiser et simplifier jusqu’à l’absurde(…).On ne s’aperçoit donc pas que les reportages dans les usines du tiers-monde racontent une horreur qui est absurdement identique à celle que Zola racontait dans GERMINAL, à propos de mineurs qui vivaient il y a 130 ans ? Comment font elles les gauches européennes pour se ranger aux côtés de la globalisation sans réfléchir aux cruelles conséquences qu’elle aurait pour les faibles de cette terre ? Est-il possible que pour les convaincre il suffise d’objecter qu’avec 5 dollars par jour là-bas au moins on peut vivre, alors que sans l’usine qui fabrique des ballons personne ne s’en sort ? (C’était la même chose pour les mineurs de Zola, le même paradoxe logique : et 130 ans, ça n’a pas suffi pour trouver une solution plus digne ?)

Faut-il que deux avions soient envoyés pour anéantir les twin-towers, pour rappeler que la loi du plus fort n’est une garantie pour personne, pas même pour le plus fort. »

(Alessandro Baricco- Next- ed. Albin Michel)

 

Les komportements komme les objets n’ont plus d’identité propre, ils sont des exemplaires de la multitude, toujours les mêmes, reproduits à l’infini, konfektionnés selon la même formule planétaire. Sans surprise ni changement (pire : la surprise devient forcément une erreur, une mauvaise surprise) qui ne nécessite aukune adaptation.

La société ékonomik-spektakulaire-marchande vise à un monde de l’anti-hasard, dans lekel tout et tous et toutes seraient « sous kontrôle », une société planétaire unifiée ultra planifiée.

Une société de l’objet fait monde (made in world), la société du spektakulaire intégré où les choses komme les individus (ne) sont (k’) une représentation du koncept global.

 

Or l’individu à besoin pour se représenter le monde de rattacher ce k’il perçoit non pas à des koncepts abstraits ki n’appartiennent à aukun lieu, à aukune kulture, mais bien à une réalité tangible, physik et historik, une réalité ki à un sens, dans le temps et dans l’espace.

 

Peut on parler d’anomie en ce ki koncerne un individu ?

(anomie : absence d’organisation ou de loi-disparition des valeurs kommunes à un groupe)

Peut on parler d’anomalie kand ça koncerne tant d’individus ?

ET PERSPEKTIVES

 

 

 

Oeuvrant pour une transformation de l’èkonomie ki ne serait plus basée sur la valeur d’échange mais au kontraire sur la valeur d’usage, par le biais entre autre des Systèmes d’Echanges Locaux (S.E.L.) et le kommerce dit « équitable », le kourant de pensée altermondialiste emmené par l’extreme-gauche ne veut pas empêcher

La logik kroissante d’une planète ki se rabougrie au rythme ou la kommunikation gagne du terrain mais « souhaite » ke le progrès social (de meilleurs konditions de vie) s’étende à toutes et tous à mesure ke les sciences et les konaissances avancent.

 

LE PROGRES NE VAUT KE S IL EST PARTAGé PAR TOUS

(slogan publicitaire)

27 MILLIONS D INDIVIDUS TRAVAILLENT DANS DES ZONES FRANCHES

 

Pour se faire, il replace la kestion de la politik (ékonomik et social) là où le profit à kourt terme à empiété. Konkrétement c’est (aussi) par le kommerce dit équitable, c’est à dire la mise en place de struktures et de mékanismes qu’il empêche k’en Inde (par exemple) des multinationales exproprient des paysans ki, s’ils étaient privés de leurs terres émigreraient vers les villes et perdraient leurs traditions, leurs koutumes et leurs kultures.

Mais toutes ces aktions restent dans un kadre striktement ékonomik, même si on lui appose une étiquette « ethik » cela renforce la vision d’un monde koupé en deux avek au nord les riches konsomateurs et au sud les produkteurs pauvres.

 

« N’est-ce pas une triste bouffonnerie que ces cortèges où des êtres humains, amputés de leurs salaires, de leurs revenus, de leurs espérances, de leurs moyens de subsistance, déambulent en exhibant leurs moignons ?

N’avons nous pas d’autres recours qu’en ces danses du scalp faisant se trémousser à Seattle, Millau, Gênes, Porto-Allegre ou Nijni Novgorod des contestataires heureux d’exhiber leur détermination et malheureux de ne savoir qu’en faire »

(R.Vaneigem –« Pour l’abolition de la société marchande pour une société vivante »)

 

 

OU ALLER ?

 

 

Dans un monde unifié nulle fuite n’est possible

 

Est-ce à dire ke même l’espoir est suranné ?

Est-ce à dire ke les révolutionnaires se sont tus à jamais ?

Est-ce à dire ke la fin de l’histoire c’est aussi la fin de l’humanité ?

Dans un tel kontexte (« on est plus nombreux k’eux ..mais.. ils ont le pouvoir) plutôt ke de lutter kontre ou tenter d’améliorer de l’intérieur ,ne serait-il pas (plus) judicieux pour celles et ceux ki « rêvent d’un monde plus juste » de (le) faire en dehors ?

L’avenir pour une véritable alternative au kapitalisme ne serait il pas dans la kréation d’un pôle géographik permanent ki, regroupant les mikro-initiatives rupturistes, permette de mettre en applikation (et en implikation) l’autogestion totale de nos vies ?

Et si le future de l’anarchisme c’était la rékizition d’un territoire ?

 

 

 

ON DEMANDE PAS LA LUNE

 

On est là à s’regarder chakun de son kôté/les mots sont déformés ‘faudrait r’prendre à zéro mais ça prendrait des ans et d’ja k’on a pas l’temps

 

On vous d’mande pas d’respect ou d’la kompréhension

Ça s’rait pas réciprok alors on va pas jouer aux kons

 

On demande pas votre aide/on s’fout de votre avis

En fait on d’mande k’une chose :ke vous nous foutiez la paix

 

Deux blocks en chiens d’fusil/chakun cherchant l’erreur

Guettant le faux mouv’ment/et komme devant une glace

Kand on regarde en face :c’est au premier ki bouge

 

On vous d’mande pas d’argent/ni même votre permission

On voudrait juste un temps pour tous nos champs d’aktions

 

On demande pas la lune on veut vivre en akord

Avek tous nos principes..juste une kestion d’principes

 

Relégué au bitume je kroix k’il est bien mort…

L’AnArchie sympathik

 

On s’poz en s’opposant/et si on prend les d’vants

Ce s’ra les grands’moyens/pour une mort annoncée

L’un d’eux devra s’aider

 

 

Texte : 1/G

 

Il va de soi ke kelk soi la terre d’implantation de la Province Autonome Révolutionnaire, celle çi  n’aura pas à subir les lois et règlements en vigueur au sein du pays d’akeuil et pourra donk de ce fait  inviter « toute la misère du monde ».  

 

 

 

ETRE ET AVOIR

( Sur le progrès )

 

                                                             « ce qui à un prix n’a aucune valeur »

                                     Nietzsch

 

 

« Seul le capital est à l’origine de cette affabulation

qui veut que les aspirations  et les exigences

de l’être puissent être transformées en avoir »

J.P. Curnier-Manifeste-ed.L.Scheer

 

 

KOMMENT PARTICIPER AU MONDE

SANS EN ETRE VIKTIME ?

 

 

La nouveauté attire, tout komme l’inkonu fait peur.

Dans les 2 kas la réponse aujourd’hui est la possession.

La nouveauté c’est ce dont on se passait et dont –dès k’on en konnaît l’existence- on kroit en avoir l’impérative nécessité.

Censée korrespondre à un besoin, un mank, un vide, la nouveauté se doit d’être « démokratikement distribuée », et ainsi aliéner le plus grand nombre autours d’habitudes de vie ki frolent le reflex konditionné.

 

Dans un monde ékonomik-spektakulaire et marchand la frontiére entre l’être et l’avoir disparaît au profit d’un personifikation fonktionnel, d’un utilitarisme individuel : je suis ma voiture, je suis mon logement, je suis mon travail…

…Ki ne possède rien n’est rien…

 

 

UN PROGRES ?

 

 

Le progrès, pour le spektakle c’est l’akumulation d’une produktion de l’immédiateté ki s’ajoute et démode la produktion de la veille.

Le progrès pour le spektakle ce n’est pas l’amélioration des konditions de vie pour TOUT LE MONDE, c’est l’amélioration de l’humanité pour k’elle korrespondre aux lois du marché.

 

 

Aussitôt k’une marchandise apparaît dans le cirkuit spektakulaire elle devient produit et se doit d’être re-produite en série, c’est à dire manufakturée estampillée et distribuée à grande échelle pour « répondre aux besoins de la démokratisation du marché »

Il en est ainsi du hamburger au goût unik (notez le kontre-sens) à la reproduktion à la chaîne d’objets pseudo-artisanaux « made in l’usine », avek les petits défauts de fabrikation pour faire plus authentik.

 

Nous voici donk dans un univers d’objets sans mémoire, sans lieu, sans appartenance, sans histoire.

 

LA MULTITUDE GENERT DE LA VAKUITE

 

 

« Une nouvelle technologie est d’abord l’objet d’un choix, mais elle ne le reste pas nécessairement. Dans de nombreux cas, elle  transforme la société de telle manière que les gens se trouvent finalement contraints de l’utiliser »

T.Kaczynski-« la société industrielle et son avenir »

Ed.L’Encyclopédie des nuisances

 

 

Toujours plus, toujours mieux, mais ki y’a t’il de plus impersonnels ke ces ersatz ki meublent nos vides, remplissent nos vies et autours deskels s’artikulent nos habitudes ?

Pourtant, de la nécessité au plaisir il y a l’individu et son libre arbitre. C’est là k’interviennent la publicité et le poids du groupe.

On peut parler alors de misonéisme (hostil.e à l’innovation).

On peut parler dès lors de volonté…d’exklusion.

 

 

ETRE – AVOIR ET VOULOIR

 

 

(nous) Faudra t-il repartir à zéro (faire table rase) pour re-trouver les sens ?

 

Entre l’objet k’on akiert pour satisfaire un besoin élémentaire et celui k’on possède pour s’intégrer (ou plutôt pour pas se sentir exklu.e) il y un monde.

Entre celles et ceux ki le veulent et celles et ceux ki le peuvent il y en a un autre.

 

« Cet individu n’a pas le choix… !!! »

(Le kuré d’Orange Mékanik)

 

Dans l’univers dont on a hérité le choix n’est k’un leurre, entre deux moindres maux.

Petit à petit la vie s’est éloignée de nos aktes kotidiens, komme figée dans une représentation. Déjà nos choix ne nous appartiennent plus en propre. Ce ke nous appelons décision ne porte plus ke sur les modalités de konsomation et d’intégration.

Une main invisible dirige nos destins au centre d’un empire presk uniforme en passe d’être unifié. Nous sommes des skizofrènes sociaux, des automates pensants effrayés par la froideur du marché et terrorisés par l’inkonu devant nous.

 

 

« La plus exakte karaktéristik de la valeur d’un choix est d’être ce ke les autres ne sont pas »

(d’après F.de Saussure)

 

 

Le choix de konsomer ? Il faut bien vivre…

Le choix de konsomer AUTREMENT…Kommerce ékitable, étikette-éthik…C’est placer la konsomation au centre des échanges humains. Tout komme les matérialistes dont il s’inspire s’appuient sur la produktion en tant k’axe fondateur d’une société, le kommerce ékitable est une philosophie réaktive et une philosophie de kombat, et tout komme le marxisme il reste dans la dépendance de ce a koi il s’oppose.

 

 

ON ARRETE PAS LE PROGRES

ALORS NOUS PARTIRONS

 

 

« Pourtant, jusqu’à une époque récente, la plupart des gens vivaient très bien sans autre divertissement que ceux qu’ils se créaient eux-mêmes entre eux »

(T.Kaczynski-op.cite)

 

 

La société ékonomik spektakulaire marchande est une machine autonome humanicide et biocide, résultat d’une multitude de projets à kourt-terme et des konsékences ‘non-prévues » de projets antérieurs ke rien ni personne ne semble en mesure de stopper.

Même si aujourd’hui, force est de konstater ke « le progrès » ne libére pas mais au kontraire aliène (paupérisation engendrée par le machinisme, frustration face à la konsomation, auto-dépréciation sociale, stress en konstante augmentation), ke « la teknologie » n’est un instrument d’autonomisation de l’humain vis à vis de son environnement, mais k ‘au kontraire elle kréée un monde inaccessible et indéchiffrable, progrès et teknologie restent associés à l’idée ke demain sera différent d’aujourd’hui…grâce à eux.

 

dimanche 22 mars 2009 19:19


finkelkraut, gatary, debord....

Blog de provinceautonomerevolutionnair :province autonome revolutionnaire, finkelkraut, gatary, debord....
L AKTEUR SOCIAL

(La kriz de la représentativité)

 

 

« Le citoyen n’est pas l’individu concret, il est la conscience critique de l’institution politique et sociale qui le produit, il ne crée pas en tant qu’être humain spécifique, singulier, affranchi. »

(Karl Marx)

 

 

Influer sur la vie publik- ou – komment peser dans la balance des décisions ?

‘Et puis d’abord’

De kel espace publik parle t-on ?

-De la démokratie parlementaire dans lakelle les décisions ki ont pour konsékences de diriger nos habitudes de vies sont prises par d’autres (ke nous) ?

-D’une société humaine artificielle frontiérisée k’on appelle nation dont les membres ki la komposent n’ont rien d’autre en kommun ke cet artifice ?

-De personnes k’on kroise tous les jours dont on ne sait rien ?

-De son réseau de konnaissances ?

 

 

Nous ne parlons pas du citoyen lambda dont le pouvoir d’aktions kollektives se borne à n’être k’un salarié ou un chômeur, mais toujours konsomateur, dans la machine ékonomik et k’un bulletin dans une urne dans la logik démokratik.

 

Nous parlons donk de l’individu.

 

 

C EST KOI UN INDIVIDU ?

 

 

Parcek’un individu à besoin de participer aux prises de décisions le koncernant, le spektakle de la démokratie à mis au point une flopées de leurres ki, d’un même élan assigne l’individu à n’être k’un citoyen en lui donnant l’illusion d’influer sur les orientations sociales.

 

Individu + société = intégration

Individu + société = exklusion

 

 

Toute société en tant k’organisation se konstruit sur l’intégration et l’exklusion. Sur l’acceptation tacite ou pas des règles, lois, us et koutumes ki régissent cette société par l’individu désireux d’en faire partie. Une intégration ki peut être réalisée de deux façons d’après

CROZIER et FIEDBERG

(L’acteur et le systéme-ed. Du seuil)

                                                         

 

 

Ou bien par la kontrainte ou son korolaire, la manipulation affective et/ou idéologik, bref, par la soumission imposée des volontés des participants à la volonté et aux objektifs de l’ensemble. Ou bien par le kontrat, c’est à dire la négociation.

 

EFFETS PERVERS

 

 

…Sachant ke toute logik de fonktionnement de l’aktion kollektive suppose des effets dit pervers : des effets inattendus, non voulus, à la limite aberrants sur le plan kollektif, produits d’une multitudes de choix individuels autonomes et, pourtant, chakun à son niveau et dans son kadre, parfaitement rationnel.

 

 

Plus la société est grande, plus il y a d’effets pervers.

(alors) Est-ce (bien) le moment de (re)négocier le (kontrat) social ?

et avek kel.les partenaires ?

 

« Il n’y a pas de dialogue possible avec les propagateurs de la misère et de l’inhumanité. »

(Raoul Vaneigem)

 

 

L ANTI-TOUT OU L ANARCHIE SYMPATHIK ?

 

 

Lutter kontre : Antifasciste/Antiraciste/antisexiste/antispéciste/antiparlementaire/antinukléaire/antiprison/antivoiture/antivivisektion/antisalariat…

Autant de luttes partielles, parcellaires, de séparation des différents instants de la vie. Mais la vie ne se dékompose pas en thèmes.

 

Améliorer de l’intérieur :

(Mais) Les limites de l’individu sont celles ke lui assigne la loi , les champs des possibles se font rares et les réseaux, cette organisation transversale komme le dit Pierre Rosavalon, sont à ce point thématiks-dogmatiks ke toute kommunikation entre eux paraît aujourd’hui impossible.

 

« Notre monde occidental ne partage plus, n’accueille plus et repousse ainsi des groupes et des individus à construire…(…).La référence au quartier, à l’immeuble, au palier, se construit comme un refuge identitaire opposé à la nation(…). Les quartiers difficiles sont-ils responsables de la crise ? Est-il juste de rechercher une classe dangereuse ? »

(J.Y.Gerard-Adjoint au maire de Rennes-Le monde-23-9-98)

 

« ON FAIT PAS PARTIE

D’LA SOLUTION

MAIS BIEN PLUTOT

DU PROBLEME »

N.T.M.

 

 

Citée : D’abord ensemble des individus ki konstituent une ville, puis, la ville elle même.

 

 

OU EST LE PEUPLE ?

 

 

« Plus de fiction, plus de parasite. Le réel gouverné par le vrai, voilà le but. »

(E. Zola – Les misérables)

 

 

KOMMENT FAIRE PARLER ET AGIR LE PEUPLE ?

 

 

Déjà, il y a un siekle Proudhon aspirait à remplacer la mystik démokratik ( le peuple événement) par une politik démokratik ( le peuple permanent).

Aujourd’hui komment trouver l’ékilibre entre la sur-kompensation narcissik kollektive et l’individualisation (= isolement) de masse ?

La première konduisant au replis, puis au konflit identitaire, la seconde au replis tout kourt .

 

 

Oubliant ke le peuple est davantage ke la somme des individu ki le komposent (1+1=3)

Le système politik aktuel cherche enkore les konditions dans leskelles la partie peut remplacer et exprimer le tout et se fourvoie entre représentation, délégation et figuration. Mais toujours par un processus d’extraktion d’une katégorie afin de garantir une médiation « objektive ». Or aukune katégorie n’est « naturelle », aukune inkarnation ne peut se subdiviser à l’objet k’elle inkarne. Alors, ce ke JULES MICHELET appelle la résurektion du peuple ne se trouve pas dans le politik ki se désinkorpore du corps social, ni dans la sociologie ki n’à de porté « k’à posteriori », mais peut-être dans une nouvelle forme de « vivre ensemble » dont le maître mot serait la konvergeance, c’est à dire un objektif kommun à partir de points de départs différents. A partir de là tout gouvernement devient kaduk.

 

 

 

Ce n’est plus la tête ki guide le corps mais

La tête est le corps.

Dès lors, l’identifikation d l’individu à une kommunauté se fait de manière ponktuelle et konkréte.

 

 

MAIS ICI L EKONOMIE

EST PARTOUT

 

 

…D’un kôté le château de l’autre la kour des mirakles…

 

 

 

…(Kar) le petit peuple s’organise, non sur et par une ékonomie parallèle ki n’est ke la kopie en plus  sauvage de l’officielle, mais par tout un tas d’échanges de biens, de services et de savoirs ki sont les bases solides d’une société à venir. Par aussi la redéfinition des valeurs d’une société à konstruire.

 

 

« UN SEUL PROBLEME

C EST LE POUVOIR

LE TOUT C EST D’LE SAVOIR »

(O.T.H.)

 

 

Toute structure d’aktions kollektives se konstituent komme système de pouvoir. En tant ke konstruit humain, cette strukture aménage, régularise et krée du pouvoir pour permettre aux individus de koopérer dans des entreprises kollektives. Toute analyse de l’aktion kollektive doit donk mettre le pouvoir au centre de ses réflexions.

 

 

La fin du pouvoir politik c’est l’avènement de la société rationnelle rendue à elle même et maîtresse d’elle même. C’est la transversalité transparente et sociale ou selon la formule de Saint-Sinon « Le gouvernement des humains sera remplacé par l’administration des choses ».

Il sera alors peut-être kestion du pouvoir de l’individu

 

 

Alors…

(loin de la mondialisation des komportements se trame la révolution des konsciences ki s’aiguisent.)

(Et plus la rive s’éloigne de nous, plus nous nous éloignons de l’idée de la rive)

 

 

Konsidérant ke rien ni personne ne peut arrêter la machine ékonomik, sujet autonome et inkonsciente.

Konsidérant ke l’humanité est biologikement malade, d’une « souffrance sociale nèo-libérale » (P.Bourdieu) faite de drames personnels ki font ke la misère du monde devient le monde de la misère dans lekel l’impérialisme de l’universel tend à reproduire des individus dé-historisés.

 

 

 

« Nous voyons la cause des problèmes sociaux et psychologiques des sociétés modernes dans le fait qu’elles imposent des conditions radicalement différentes de celles qui ont permis l’évolution de l’espèce(…. Parmi les conditions anormales présentes dans la société industrielle moderne, il faut citer la densité excessive de la population, la séparation de l’humain avec la nature, l’extrême rapidité des transformations sociales et l’effondrement des petites communautés naturelles telles que la famille élargie, le village et la tribu. »

(UNABOMBER alias T.Kascinski-Op cite)

 

LES HUMAINS C’EST KOMME LES POMMES :

PLUS ON LES ENTASSE – PLUS ELLES POURISSENT

(moi)

 

 

« Aux grandes assemblées propices à l’esprit grégaire et à la manipulation démagogique, on préférera une multiplicité de collectivités locales, de petites struktures sociales fédérées, où la connaissance des êtres et des choses cultive une sensibilité  indispensable à la qualité et à l’affinement des relations humaines »

(Raoul Vaneigem)

 

 

(…Et la rive s’éloigne de nous, et nous nous éloignons de l’idée de la rive, l’eau ki nous sépare à jamais à charriée son lot de viktimes(…) infranchissable était le fleuve à l’épok(…) des larmes et du sang, beaukoup de larmes et beaukoup de sang(…) la korde, notre seul lien avek la rive(…) la korde tendue, à se rompre ; dure komme du métal, fragile komme du verre(…) nul ne sait kombien nous serons et KOMBIEN NOUS AURIONS DU ETRE(…) et la korde se brise komme tombe un cheveu (…). Alors, emporté.es par le kourant nous pourrons aller…

 

 

IDENTITE : ETHNIE

Katégorie « négociée » dont la kontinuité dépend du maintient de kodifikations konstament renouvelées des différences kulturelles entre individu.s/groupe.s voisins.

1-2-3-1000 CHIAPAS !!!

DU PARFUM SUR DE LA

MERDE

( Sur la politik )

 

POLITIK=PARAZIT

 

 

La politik (seule) est elle en mesure de changer le monde ?

 

A gauche komme à droite c’est la fin des idéologies et donc la fin supposée de l’Histoire. La société ékonomik-spektakulaire-marchande à, pour l’instant gagné la partie : hors d’elle point de salut…Et les différents « paliers » de la démokratie (syndikats, partis, organisations politiks) sont à ce point partie prenante de l’institution politik, ke, remettre celle-çi en kestion ékivaut à remettre aussi en kause leurs r^les et leurs existences mêmes.

 

 

NI KOKO NI FACHO

 

 

Alors koi…Une révolution ?

Et pourkoi pas une avant-garde éklairée pour une diktature « prolétarienne » ?

(de gauche)

Et pourkoi pas un putch militaro-industriel pour une diktature « réaktionnaire » ?

(de droite)

 

Et en attendant on fait koi ?

On s’organise ? On s’y prépare ? On s’arme…de patience.

 

C’est toujours le « plus tard » des idéologues ki rejoint « l’au delà » des mystiks.

 

C’EST LA FIN DE TOUT

 

 

La fin de l’histoire c’est la mondialisation ékonomik ki s’étend partout, la globalisation d’un empire planétaire sous une idéologie unik, c’est le monde unifié sous une seule bannière, celle du kapitalisme triomphant.

 

La fin de l’histoire c’est l’humanité ki avance dans une seule direktion, celle du progrès industriel et teknologik…Kelk’en soit le prix.

 

…Au non du progrès c’est mourir de froid dans la rue sous des fenêtres kloses, c’est 10 milliards de dollars pour une sonde spatiale, c’est des vies de merdes pour des salaires de misère.

 

 

 

 

 

EN REPRESENTATION

 

 

La démokratie est malade (depuis son origine) et komme le dit W.Reich «  le politik est l’expression de cette maladie ». La fin de l’histoire c’est la fin de la démokratie, la fin de la politik « à la papa » : c’est l’avènement du stalinisme dans une ékonomie de marchés disparate, c’est la planifikation anti-sociale, le regroupement arbitraire du kontenu social dans le kontenant ékonomik.

 

C’est l’abstraktion démokratik ki s’efface au profit d’une survie au jour le jour, c’est l’illusion d’un système ki fond komme neige au soleil dékouvrant une « démokratie imparfaite » ke P.Rosavalon appelle aussi « démokratie d’équilibre »( entre le pouvoir absorbant les mékanismes ki régulent la société et le korporatisme ki morcelle à l’infini les kannaux d’expression).

C’est l’aporie inhérente à tout système représentatif où l’ékart s’est élargie entre « le peuple » et ses représentants, au point ke ces derniers ne peuvent rationaliser le pluralisme de toutes les tendances kulturelles ki komposent « une société »(régionale,nazionale,kontinentale..).

C’est la représentativité à ce point inkomplète ke le stade du plus petit dénominateur kommun est depuis belle lurette franchi, ke même le terme d’égalité démokratik pourrait faire sourire si les enjeux n’étaient pas aussi dramatiks.

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dimanche 22 mars 2009 19:16


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