PROVINCE AUTONOME REVOLUTIONNAIRE :
…à suivre, une centaine de pages(les 4 premiers artikles devraient se situer à la fin mais g. galéré sur ce blog…) précédées d’UN SOMMAIRE.//////laissez vos avis, kommentaires, il seront publiés sur ce blog.
PROVINCE AUTONOME REVOLUTIONNAIRE
LA JUSTICE
( LOIS ET REGLEMENTS )
Konditionnée, la majeur partie de la population pense ke sans les institutions étatiks la civilisation sombrerai dans l’animalité la plus primitive.
Un monde sans prison, sans police voir sans justice est pour la plupart d’entre nous un monde d’injustice où règne la loi des plus fort.
Et c’est là la réussite la plus totale de l’Ekonomie Spektakulaire Marchande : nous avoir poussé à kroire ke sans elle et ses moyens de koércitions, d’acceptations, d’intégrations, d’exklusions, point de survie.
« Ouvrez un journal quotidien. Ses pages sont entièrement consacrées aux actes des gouvernements, aux tripotages politiques, mais cherchez y quoi que ce soit qui, hors du cadre législatif, traite d’initiatives individuelles…Rien ou presque.S’il y a une rubrique « faits divers » c’est parce qu’ils se rattachent à la police. 350 millions d’européens s’aiment ou se haïssent, travaillent ou vivent de leurs rentes, souffrent ou jouissent. Mais leur vie, leurs actes ( à part la littérature, le théâtre et la sport) tout reste ignoré des journaux si les gouvernements ne sont intervenus d’une manière ou d’une autre ».
( La conquête du pain – Pierre Kropotkine – ed. Libertaires )
Ainsi aussi s’ékrit l’Histoire : par les aktes et dèkrêts officiels et non par les milliards d’aktes individuels et isolés ki pourtant konstituent la réalité.
Dés lors la réalité s’éloigne d’elle même pour devenir une représentation de la réalité : un spektakle.
Mais la vie est bien plus riche ke tous les textes de loi et, dans la réalité les personnes échangent et diskuttent, bâtissent et s’organisent le plus souvent sans référence à un texte ou aux lois en vigueur, c’est ce ke Pierre Kropotkine appelle LA LIBRE ENTENTE, c’est à dire la fakulté à des personnes d’agir en toute konfiance dans une réciprocité d’intérêts.
Le degrés de konfiance peut varier et amener à des prises de garantie (arme ou kontrat…) mais, nous le savons aujourd’hui : il existe un tronc kommun à tout être humain, et ce tronc kontient aussi l’empathie, cette fakulté à ressentir la douleur d’autrui, et donk de chercher à la diminuer, de plus nous savons aussi ke l’humain n’est ni entièrement bon ni foncièrement mauvais, il cherche à vivre tout simplement, et ce en évitant les efforts, les peines et les kontraintes.
Komme on le sait la justice est d’abord une notion personnelle, une éthik à géographie variable. En l’institutionnalisant on la vide de son essence première ki est d’être konstament remise en kestion, re-diskuttée.
HISTORIK-DEFINITIONS
On se fout de donner une date de naissance à l’institution judiciaire, on subit aujourd’hui les konsékences de celles-çi dans nos vies. On sait surtout ke le kapitalisme n’est pas « juste » dans la mesure où tant k’il y’aura de l’argent, il y’en aura pas pour tout le monde.
JUSTE : Konforme à l’ékité, la raison, la vérité, la réalité.
JUSTICE : Karraktère de ce ki est JUSTE, ékitable, konforme au DROIT ou à la morale.
…………..Pouvoir de rendre le DROIT à chakun-e, exercice de ce pouvoir.
DROIT : Fakulté d’agir de telle façon, de jouir de tel avantage.
……….Ensemble des lois et dispositions ki réglant les rapports entre les membres d’une société.
DROIT PENAL : Ki sanktionnent les infraktions.
JUSTICE ET EGALITE
« Les inégalités qui ne profitent pas à tous doivent être tenues pour injustes »
JOHN RAWLS
…Et l’on se rend kompte ke le terme justice dans la bouche des kapitalistes prend un tout autre sens, s’adapte…Kar si la justice, au sens philosophik est synonyme d’égalité, il devient avek la propriété privée le maintient des inégalités.
« Les inégalités sociales sont acceptables si, et seulement si :
-On peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles soient avantageuses pour chakun-e
-Elles sont attachées à des fonctions et des positions ouvertes à tous. »
( Diko Philo )
Alors la justice, si elle implik l’égalité sur le plan des libertés, n’exklue pas l’inégalité sur le plan ékonomik. Nos aïeux auraient dû stopper la machine dés lors k’il y a eut kontradiktion entre les définitions d’un même mot..Ils ne l’ont pas fait alors, aux vues de la misère ki règne en maîtresse au sein du kapitalisme, on peut et on doit raisonnablement juger inacceptable cette justice ki maintient et genert la pauvreté et le mank.
LE SYSTEME JUDICIAIRE
KARENCES ET INKURIES
L’humain n’est pas seulement un être individuel, c’est aussi un être social, ce ki sous-entend ke pour vivre ensemble, un minimum d’organisation est nécessaire. Est-ce dire l’obligation d’allégeance à un état, à une loi dont nul n’est censé ignorer l’existence mais ki est si komplexe et surtout si injuste k’elle est galvaudée à la première okasion.
De plus, la loi est à ce point inik ke, pour nombre d’entre nous, le droit c’est la répression, la justice c’est l’arsenal répressif au service de la bourgeoisie pour nous maintenir dans un état de dépendance à un système ki nous avili, nous aliène et nous exploite.
Ce système c’est celui de la propriété privée, injuste au point ke pour parer à une révolte générale, la bourgeoisie ( les possédants) à dû mettre en place une machinerie de kraintes et de kontraintes appelée justice.
Mais, du législatif à l’exékutif, la machinerie judicière ( korruptible komme une pute à crack ) est friable tel une façade konstruite à la va-vite : elle s’efrite d’elle-même et, à kelk niveau ke ce soit on konstate (souvent en première page des médias) karrences et inkuries.
KRAINTES ET KONTRAINTES
Nous voyons ( et subissons) ke le principe même de la justice tel k’elle est applikée dans nos démokracies s’appuit sur la vengeance et/ou la prudence, dans les deux K. c’est une institutions ki nuit à l’initiative et à l’épanouissement des individus.
DES CHIFFRES ET DES ÊTRES
( source : Observatoire International des Prison )
LA PRISON (en France)
120% de surpopulation karcérale (2006)
53 926 détenu-es ( 2070 femmes/ 767 mineurs) pour 49 953 places (1.12.99)
1000 personnes en détention provisoire depuis plus de trois ans
3000 personnes en détention provisoire depuis plus de un an
3500 mineurs passent chak année en prison/ 1000 mineurs détenus en 2006
20 000 surveillants (1.12.99)
5006 détenu-es pour infraktion à la législation sur les stupéfiants
4936 détenu-es pour infraktion à la législation sur le séjour des étrangers sur le sol français
20 000 toxikomanes emprisoné-es ( vol à la tire/à l’étalage…)
21% des détenu-es le sont pour krime à karaktère sexuel
1000 personnes par an envoyées en prison par erreur
122 suicides de prisonier-es en 2002
HISTORIK DES PRISONS
Sous l’ancien régime les krimes étaient punis du bagne, des supplices ou de la mort, la prison c’était le lieu où séjournaient les akusè-es en attente de jugement.
1789- Il y a 20 000 détenu-es dans les maisons de force ou de korrektion (dans leskelles on trouve des mendiants, des chômeurs, des indigents, mais aussi des voleurs, des assassins, des enfants en fugue, des filles « libertines », des parlementaires « rekalcitrants », des déserteurs, des prostitué-es, des forçats en attente…).
1791- Le premier kode pénal systématise le rekours à la privation de liberté : naissance de la prison.
Depuis la prison est le lieu ke l’on konnait…Konditions d’hygiène et d’alimentation déplorables, violences entre détenu-es dues à la promiskuité, insalubrité, brimades, accès aux soins freinés ou impossibles, kartiers d’isolement ki poussent à la folie….et kartiers V.I.P. ..
La prison est-elle un moyen d’empêcher la délinkance ? Les chiffres prouvent au kontraire k’elle est un fakteur de récidive-s…
…Tout komme les Travaux d’Intérêts Généraux, les amendes, les saisies par voie d’huissiers et autres peines infligées ki, en aukun K. n’empêchent les délits mais ki par kontre est un excellent moyen de kontrôle social sur les klass dites dangereuses.
( RIONS UN PEU)
C’est le volet 3 de votre kasier judiciaire sur lekel sont notés (ou pas) vos krimes et délits re-konnus par la loi aukel vous avez accès. Les deux premiers volets vous sont interdits.
Je vous laisse imaginer leurs kontenus…
LA MAGISTRATURE
Juges, présidents de tribunal, prokureurs de la républik, huissiers de justice, et dans une certaines mesure les avokats, la société (hum..) à fait le choix de grassement rémunérer ses serviteurs de la justice afin de les placer au dessus des citoyen-nes et surtout pour k’ils ne konnaissent pas le besoin ki pourrait les rendre korruptibles…
Mais les humains sont ce k’ils sont et le pouvoir leur tournera toujours la tête.
Déjà, du fait de la durée et du koùt des études de droit, c’est une certaine katégorie de la population ki se retrouve dans ces facs, de plus, les étudiants en droit sont majoritairement de droite voir d’extrême droite, ce n’est donk pas eux et elles ki feront évoluer les choses ( dans le « bon » sens).
Ajoutez à ça le fakteur géographik, l’implantation dans une juridiktion et vous obtenez une belle brochettes de notables à placer en tête de la liste des personnes à fusiller sans attendre le jour de la révolution.
Affairisme, franc-maçonnerie dans ce k’elle offre de pire ( kopinage, dessous de table..), bruits étouffés de pédophilie autours des tribunaux : karrikature judiciaire.
LA POLICE
Gardiens de l’ordre d’une société injuste, elle est le premier rempart de la démokratie bourgeoise.
On nous dit ke la police est là pour sekourir la veuve et l’orphelin, ke si elle n’était pas là ce serait pire enkore…Foutaises ! La police défend les intérêts des possédants au nom de la propriété privée.
*Nous appelons police, la flikaille en elle même, mais aussi la gendarmerie,les C.R.S., les « groupes d’intervention » divers et variés, les milices municipales, la B.A.C., les services d’ordre privée ou syndikaux, les gardien-nes de prisons, les vigiles, les kontroleurs, l’armée bien sur, ceux et celles ki ont un rôle de police (administrations, institutions ou personnes ki veille à maintenir de par sa fonktion l’ensemble des lois et règlements ki maintiennent la sékurité publik.
SEKURITE KONTRE LIBERTE
C’est la flikaille ki empêche une manif’ de dégénérer
C’est la peur de l’uniforme ki bien souvent empêche l’akte illégal
C’est la flikaille ki harcèle de kontrôles et bave à l’okasion
C’est la flikaille ki, majoritairement raciste et facho, se ballade avek une arme à la ceinture…
On dit ke la police est le plus grand gang organisé dans tous les pays, au dessus des lois c’est elle ki rémunère ses indikateurs, c’est elle ki protège les politichiens véreux, c’est enkore elle ki tait les grands sekrets d’état.
On dit ke parfois kand elle n’est pas dirrektement à la tête des traffiks de drogues (entre autres) dans les citées ,la police laisse faire, y trouvant son kompte : le kannabis servant à kalmer les masses, le crack à les tuer…
La société ( 2 x hum..) se délestant de ses armes de chasseurs, de soldats et de guerriers à délégué au pouvoir publik ( gens d’armes hier appelés gardiens de la paix aujourd’hui nommés forces de l’ordre) le droit de porter une arme pour représenter et maintenir la paix sociale…des riches.
A CHAKUN SON FLICK
Tel pourrait être un des slogans de la prochaine révolte.
NECESSITé EST JUSTICE !
« L’@narchie est née d’une révolte morale contre l’injustice sociale «
Enricco Malatesta
Humaniser les prisons, réduire et/ou remplacer les peines, former le personnel pénitentiaire, éduker la flikaille, mettre à jour les affaires et autres magouilles politiko-judiko-financières..tout cela restera lettre morte tant ke ça se fera dans le kadre d’une société fondée sur la propriété privée.
Les @anarchistes, ki, par définition sont kontre la propriété privée ont une définition bien à eux et elles de la justice :
« Sentir, affirmer la dignité humaine, d’abord dans tout ce qui nous est propre, puis dans la personne du prochain et cela sans retour d’ègoïsme comme sans considération aucune de divinité ou de communauté. Voilà le Droit.
Etre prêt, en toute circonstance, à prendre , au besoin contre soi-même, la défense de cette dignité : voilà la Justice «
P.J. Proudhon
Or la justice des anarchistes ne peut s’exprimer ke dans une société sans état, sans argent, sans police, une société dans lakelle est abolie la propriété privée responsable aktuellement de 80% des krimes et délits.
Est-ce à dire ke dans la Province Autonome Révolutionnaire la délinkance chute d’au moins 80% ? Nous sommes en effet nombreux à le penser dans la mesure où ce ki sera disponible sera à la portée de toutes et tous.
Kelke soit l’organisation adoptée dans la P.A.R. ( kontrat social, régles du jeu, konventions kollektives, akords tacites, libre entente, kontrats ponktuels…), une société ki remplace la propriété privée par la mise à disposition, le salariat par les aktivités libres, l’état par l’autogestion voit ses déviances s’effondrer jusk’ proche du nul, puisk outre les délits purement ékonomik (de mank), les viols et autres krimes passionnels ki konstituent les autres infraktions majeurs (=20%) sont des aktes de possession et de domination liés direktement aux konditions de survie en société ékonomik spektakulaire marchande.
Dans un environnement où l’individu s’épanouit librement sans komplexe ni norme imposée, il va de soi ke personne ne fait de mal pour faire du mal, à moins d’être handikapé-e mental (et enkore ) où « fou », aukel K l’individu rekonnu komme tel, c’est à dire « non-responsable de ses aktes » est pris en charge par une/la kommunauté ki veille à ce k’aukun incident le /la koncernant ne survienne et k’il/elle puisse jouir d’un maximum de libertés.
100% DE DéVIANCE
Il va de soit ke kelke soit l’organisation des personnes et des choses, jamais la délinkance ne tombera à zéro, il y aura (toujours) des individus ki, par principe, par besoin, par envie, voudront franchir la limite.
Il est idylik de penser ke dans une société anarchiste il n’y à plus de déviance, cela reviendrait à dire ke la société anarchiste est la société parfaite..nous n’en sommes pas là, néanmoins nous konsidérons la déviance komme une réaktion, le signal d’un dysfonktionnement, elle permet de remettre en kause les struktures de la société.
A partir de kand la déviance devient-elle une menace pour « les autres » et/ou de l’ensemble de la société ?
Si des gens ont besoin d’exercer le pouvoir de faire souffrir kelk’un-e, il est important de l’empêcher de le faire, de nuire, non en les enfermant mais en les akompagnant, en lokalisant avek eux/elles leur-mal-être ( kar il s’agit bien de cela) et, konsidérant ke la kulture est le moyen par lekel tout individu peut sortir de son aliénation et peut effektuer les prises de konscience ki l’emmène à l’idée ke « vivre ensemble c’est faire attention aux autres ». Cet akompagnement peut se faire par l’intermédiaire de délégué-es mandaté-es en vue de négociations, de konciliations, entre les différentes parties en kause.
Si « le krime » est déjà komis, c’est toujours par l’intermédiaire de délégué-es mandaté-es ke la réparation ( sanktion ? punition ? châtiment ? bannissement ? exklusion ? mis à demeurt ?mis à l’épreuve ?rachat de la faute ?dédommagement ? Konciliation !) S’opère.
Alors, loin du kode pénal strikte et arbitraire, loin tout autant d’une société sans foi ni loi dans lakelle régnerait sans partage le pouvoir des tyrans, notre idéal de justice se konstruit dans et par l’expérience, la konciliation et le dialogue.
L’Energie
( Sur la konsomation et l’ékologie )
DEFINITION-S :
Energie : 1- Force morale, fermeté ,vigueur, détermination ( l’nrj du désespoir…)
1- Force physik, vitalité
2- Physik : Fakulté ke possède un système, un corps de fournir du travail mékanik ou ékivalent.
3- Sources d’nrj, matières premières ( charbon, houille, pétrole, gaz naturel, bois…) ou phénomènes naturels ( vent, marée, lumière, chaleur…) utilisés pour la produktion d’nrj.
Pour simplifier, nous appelons énergie la force apte à produire du travail, cette énergie provient de diverses matières premières transformées à des fins précises klassées en katre katégories d’usage :
- Usage domestik ( chauffage, éklairage, kuisson, alimentation d’appareils ménagers, loisirs)
- - Usage citadin ( transport, éklairage publik )
- - Usage industriel et agrikol ( alimentation des machines )
- - Usage de kommunikation ( véhikul individuel, téléphone, internet )
PRODUKTION ET DISTRIBUTION :
Il n’y a pas si longtemps l’individu subvenait à ses moyens, et pour se fournir de la chaleur, de la lumière, pour se déplacer et pour kommuniker , il ne komptait ke sur lui-même.
Certes ses moyens étaient limités et, « le progrès heureusement à évolué » de façon à proposer à l’individu un panel plus large d’options possibles.
Mais, si ces progrès ont éklos au sein du kapitalisme, ça ne revient pas à dire ke c’est le kapitalisme ki a enfanté de ses progrès, au kontraire, on la vu précédemment , la majeur partie des « inventions » ou « innovations » sont le fait d’individus souvent sans argent et dont la kourse au profits n’était pas la motivation.







